Impossiblede passer un NoĂ«l sans sapin. Cet arbre fait partie intĂ©grante de la cĂ©lĂ©bration de la NativitĂ©. Le sapin plonge indĂ©niablement tout le monde dans l’atmosphĂšre de NoĂ«l. Qui ne se rappelle pas du moment oĂč toute la famille se rassemble pour le dĂ©corer? Son parfum si particulier fait remonter des souvenirs agrĂ©ables. Lecultivateur donne aussi de bons conseils pour conserver son arbre le plus longtemps possible : «Ne pas attendre plus de quatre heures aprĂšs la coupe pour le mettre dans un seau d’eau, ne pas couper Ă  plat mais en biseau, lui donner de l’eau tiĂšde dans un bocal de 4 litres, et le tenir loin des sources de chaleur.» En suivant ces procĂ©dures, les familles peuvent Lesarbres de NoĂ«l les plus populaires au Canada font partie de la famille des pins, des sapins ou des Ă©pinettes. Les descriptions ci-dessous devraient vous aider Ă  choisir le type d’arbre de NoĂ«l qui convient le mieux Ă  votre chez-vous. Pin d’Écosse; Lorsque quelqu’un parle d’arbre de NoĂ«l, vous vous imaginez sĂ»rement un pin d’Écosse (aussi appelĂ© « pin sylvestre Lesapin blanc, d'une hauteur comprise entre 30 et 50 m, est un arbre prĂ©sent dans toutes nos montagnes oĂč il forme, avec le hĂȘtre, un Ă©tage de vĂ©gĂ©tation typique. Abies alba. Durantcette pĂ©riode de fĂȘte, des millions d’arbres sont vendus partout dans le monde. En 2013, prĂšs de 6,5 millions de sapins ont Ă©tĂ© vendus rien qu’en France, dont 5,6 millions d’arbres naturels et 0,9 million synthĂ©tiques. DĂ©corer le sapin en famille fait partie de la tradition de NoĂ«l. En bois ou en plastique, le sapin se pare Vay Tiền TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. Le sapin naturel est loin d’ĂȘtre passĂ© de mode. Que du contraire, ses ventes se portent de mieux en mieux. SincĂšrement, les ventes de sapins artificiels restent marginales par rapport aux ventes des naturels», confirme-t-on chez Gamm Vert, Ă  Gasperich. On en vend de 500 Ă  600 dans notre magasin.» Et si vous optez pour un sapin naturel, il y a des chances qu’il vienne de l’étranger. Le Luxembourg reste en effet un important importateur de sapins de NoĂ«l, principalement d’Allemagne. MĂȘme si on note une baisse des importations de l’Eifel, principalement entre 2016 et 2017, tandis que celles des autres pays – Pays-Bas, Belgique, Danemark et France – sont en augmentation. Difficile Ă  produire Mais le sapin luxembourgeois» fait plus que rĂ©sister. Il est en rĂ©alitĂ© de plus en plus demandĂ© et gagne des parts de marchĂ©, selon les professionnels du secteur. Encore faut-il en trouver. Car seulement une dizaine de pĂ©piniĂ©ristes locaux en produisent. Il est vrai que, s’il est un produit phare en fin d’annĂ©e, alors que les autres sont en hibernation, sa production demande de la place 800 arbres par hectare au mieux, du temps plusieurs annĂ©es pour un beau Nordmann et de l’entretien. Avec des pertes qui peuvent ĂȘtre Ă©levĂ©es, et atteindre les 40% de ce qui a Ă©tĂ© plantĂ©. Cet Ă©tĂ©, avec la sĂ©cheresse, on a perdu toutes les jeunes pousses», confirme un pĂ©piniĂ©riste. Cela pour une pĂ©riode de vente limitĂ©e Ă  trois semaines. National et bio Le sapin produit chez nous est, c’est vrai, de plus en plus recherchĂ©, c’est un phĂ©nomĂšne de plus en plus fort au fil des annĂ©es», explique Ă  Paperjam Francis Meyers, qui, avec son frĂšre Jos, met sur le marchĂ© quelques milliers de sapins chaque annĂ©e. Cela rentre dans cette volontĂ© de consommer local, de ne plus acheter un arbre qui a fait À Assel, prĂšs de Bous, ces agriculteurs ont plantĂ© leurs premiers sapins en 1996, histoire de mettre du beurre dans les Ă©pinards en hiver. Que des Nordmann, un sapin de belle tenue qui ne perd pas ses Ă©pines et qui est le chouchou du grand public. Le Nordmann est aussi celui qui est le plus vendu chez Erny Schmitz, pĂ©piniĂ©riste Ă  Troisvierges, et qui fournit notamment en partie les magasins Gamm Vert. Cela fait 30 ans qu’on est dans le sapin», commente le patron. On en vend environ chaque hiver.» Avec une spĂ©cificitĂ© le sapin Schmitz est un sapin bio. Nous ne pulvĂ©risons pas les sapins. Cela demande un peu plus de travail de nettoyage, mais sans impact sur le prix. Les gens ne veulent plus de sapins traitĂ©s chimiquement. Si vous prenez un sapin danois, vous verrez les Ă©pines brunes, c’est suite Ă  la pulvĂ©risation. Chez nous, elles sont vertes.» Le bon plan de la location Et si acheter un sapin ne vous tente pas, optez pour la location. Ce concept unique en son genre est proposĂ© par Bamschoul Becker depuis 30 ans. Vous choisissez votre sapin – en fonction de son espĂšce Nordmann, Ă©picĂ©a, sapin bleu... et de sa taille –, et on vous le livre avec sa motte de terre. En janvier, on vient le reprendre chez vous pour le remettre en pleine terre. Chaque arbre peut ĂȘtre replantĂ© quatre Ă  cinq fois», explique la patronne de l’entreprise de Steinsel. Et si une famille veut avoir le mĂȘme arbre chaque annĂ©e, elle peut le rĂ©server. L’idĂ©e de proposer ce service de location est venue de mon frĂšre. Nous faisions ainsi pour nous. Pourquoi ne pas le faire en faveur de clients, s’est-il demandĂ©.» Et le succĂšs est tel, avec 900 sapins louĂ©s chaque hiver, que Bamschoul Becker ne propose plus de sapins coupĂ©s. La location a Ă©videmment un prix. Comptez de 50 Ă  150€ en fonction de l’essence et de la taille. À l’achat, le prix moyen d’un Nordmann est d’environ 15 euros du mĂštre, et 10 euros du mĂštre pour un Ă©picĂ©a.

le sapin fait partie de cette famille d arbres